CEFIM Stories #15 : Grégory CORIN, du foot pro au javascript…

CEFIM Stories

Article publié le 12 juin 2019

Après avoir abandonné une carrière de footballeur pro, Grégory enchaîne les formations au CEFIM et commence à tacler du Deep Learning en javascript. Il revient sur son parcours en détail et non sans humour...

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Grégory CORIN

Grégory a suivi une première formation designer – intégrateur web et finalise actuellement sa formation développeur web en contrat de professionnalisation. Il revient sur son parcours et son expérience de formation au CEFIM.

On t'a rencontré sur un de nos petits déjeuners d'information, peux-tu nous raconter ton parcours et pourquoi tu t'es adressé au CEFIM pour ta formation ?

J’ai d’abord baigné dans l’univers du football pro, mais une blessure au genou m’a forcé à interrompre mon passage en centre de formation … Néanmoins, j’ai toujours aimé l’informatique et « pratiquait » vraiment à titre récréatif. Puis un jour, mon père m’a demandé de lui créer un réseau social sur le Running destiné uniquement aux femmes. De ce fait, j’ai commencé à me former de manière plus sérieuse en passant une dizaine de certificats chez « Openclassroom ».
Concernant le CEFIM, tout d’abord, j’ai connu l’école grâce à mes parents qui avaient déjà participé à deux Visas numériques. De ce fait, ils m’ont encouragé à venir au petit déjeuner d’information. À la suite des présentations, on nous a annoncé qu’une semaine de préparation pour la session de Designer Web se déroulerait la semaine suivante et cela marqua le début de mon aventure CEFIM.

Tu as commencé par une formation designer - intégrateur web et tu es en train de finaliser une formation développeur web, mais que s'est-il passé, on t'a forcé à rester ?

Je dois avouer que la machine à café et moi avons noué des liens très fort… Outre cet amour, mon envie de connaissance m’a poussé logiquement à aller plus loin en complétant avec une formation plus orientée code, ce qui me permet d’agrandir mon champs de compétences.

Mis à part mon appétence pour le code, ma première formation s’est déroulée tellement bien avec des naissances de belles amitiés qui perdurent même après la fin de la formation, des formateurs toujours disponibles, un enseignement de qualité, une ambiance familiale… Et je ne regrette pas mon choix car je retrouve exactement les mêmes conditions sur ma formation actuelle. Il se pourrait même que mon histoire d’amour avec la machine à café perdure encore le temps d’une année supplémentaire si tout se passe bien…

Pour ta deuxième formation, tu l’effectues dans le cadre d'un contrat de professionnalisation, que penses-tu de ce format ?

Effectivement, ne pouvant pas bénéficier de nouveau d’une formation financée Région, je n’avais pas d’autres choix que le contrat de professionnalisation. Ce fût d’abord la période des demandes, des demandes et des demandes, puis la période de signature de contrat plus connue sous le nom de la période de soulagement 😉 Ce format là est vraiment bénéfique pour la dynamique de progression, le fait d’être plongé dans l’univers professionnel avec de véritables attentes clients, un produit sur le marché, des collègues avec souvent plusieurs années d’expériences sont de véritables leviers de progression. Ce cadre de formation en alternance permet de se projeter dans le milieu dans lequel on risque d’évoluer tôt ou tard et cela est très motivant.

NDLR : Grégory a été embauché dans le cadre d’un contrat de professionnalisation dans une société Tourangelle en plein développement Web2vi.

Tu arrives au bout de presque 2 ans de formation intensive au CEFIM, peux-tu nous raconter ton meilleur et ton pire souvenir pendant ce parcours ?

Alors le meilleur souvenir, vaste question… le Startup Week-end disons !
Nous étions trois amis (inséparables ahah) avec aucun objectif de pitcher jusqu’à ce que l’un d’entre nous décide, contre toute attente, de pitcher une idée un peu folle que nous avions eu le temps d’un délire devant le CEFIM la semaine précédente.
Première surprise, nous avons récolté assez de voix pour former un groupe. Nous étions le groupe le moins nombreux tout juste quatre (le minimum) sans paperboard, pot à stylo ou fontaine à bonbons, autant vous dire que ça annonçait bien 72 h de galères…
Mais ce fût vraiment une expérience humaine forte, nous avons tissé des liens encore plus forts dans la galère, les doutes, les multiples pivots. Qui ont été couronnés d’un très inattendu second prix du jury ainsi que celui de la chambre des commerces.

Le pire souvenir sera plus court, il n’est pas si vieux que cela, après avoir passé une heure à rentrer des données dans ma database, au moment crucial de valider j’ai eu la surprise de voir « PhpMyAdmin ne répond plus ». Je pense que je peux m’arrêter là, arghhh…

Grégory CORIN - StartUp Week end

La team StartUp Week-end de Grégory

Pourrais-tu nous partager un morceau de code qui t'impressionne ou qui t’a donné du fil à retordre ?

Ces temps-ci, je m’intéresse au Deep Learning en javascript et je ne suis qu’au début et je peux dire que c’est impressionnant quand on met le nez là-dedans pour la première fois :


<script>
// Définition du modèle pour réaliser une régression logistique
const model = tf.sequential();
model.add(tf.layers.dense({units: 1, inputShape: [1]}));
// Préparation du modèle pour l'entraînement.
// On définit la méthode utilisée pour le calcul du coût et l'optimisation
model.compile({loss: 'meanSquaredError', optimizer: 'sgd'});

// Création des entrées et sorties d'un jeu d'entraînement.
// entrées
const xs = tf.tensor2d([1, 2, 3, 4], [4, 1]);
// sorties
const ys = tf.tensor2d([1, 3, 5, 7], [4, 1]);

// Entrainement du modèle
model.fit(xs, ys).then(() => {
// Lorsque le modèle est entraîné, nous pouvons effectuer une prédiction
// celle-ci s'affichera dans la console développeur du navigateur
model.predict(tf.tensor2d([5], [1, 1])).print(); });

Quels conseils donnerais-tu à de futurs étudiants développeurs ?

Un conseil ? De mon expérience qui est petite, ce serait ne pas hésiter à lire de la doc, ne pas être impatient ni frustré sur la compréhension de certain concept et surtout avancer à son rythme. L’essentiel c’est de toujours progresser peu importe la vitesse de cette progression, d’être passionné et de faire de la veille.
Et bien sûr, toujours tisser des relations solides avec la machine à café 😉

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