CEFIM INSIDE #1 Mais qui est Anthony DUPONT aka JS Man ?

Actualité

Article publié le 19 mars 2021

Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn

Après avoir fréquenté beaucoup d’établissements d’enseignement supérieur, Anthony fait maintenant parti de l’équipe pédagogique du CEFIM en tant que formateur Javascript et ReactJS.

 

Qu'est-ce qui t'a motivé à intégrer le CEFIM?

Durant mes études supérieures, j’ai beaucoup navigué d’école en école. Ayant déjà des bases techniques solides, je passais beaucoup de temps à aider mes camarades et je me suis rapidement rendu compte que c’était quelque chose qui me plaisait. Le fait d’être passé par différentes écoles m’a permis de voir différents formateurs ainsi que leurs méthodes, ce que je trouvais motivant dans leurs cours et ce qui me plaisait moins. 

C’est là que je me suis dis que je serais formateur

Quand je suis arrivé au CEFIM, on m’a dit “Voilà l’objectif que les étudiants doivent atteindre, à toi de choisir par quel moyen.” ça m’a tout de suite correspondu : j’étais libre d’utiliser les méthodes que je trouvais les plus intéressantes dans mes cours et ainsi mettre à profit ce que j’avais découvert pendant mes études.

Quel est ton rôle au CEFIM?

Je suis formateur sur tout ce qui touche au développement. J’interviens principalement sur la formation Développeur Web en tant que formateur JavaScript et ReactJS, mais il m’arrive aussi de former sur d’autres langages pour d’autres formations.

formation cefim

Comment vis-tu ton expérience au CEFIM?

Cela me plaît énormément. Le mode de fonctionnement me convient totalement et le fait que le centre de formation évolue constamment casse le côté routinier.
De plus, chaque nouvelle promotion offre son lot de personnalités toutes plus uniques les unes que les autres. Au-delà d’un simple enseignement, on découvre sans cesse de
nouvelles personnes.

Quel parcours as-tu eu avant d'intégrer le CEFIM ?

Au début de mes études, j’ai suivi un DUT d’électronique et informatique industrielle à l’issue duquel l’IUT m’a embauché en CDD pour une mission de développement. J’ai ensuite passé une licence d’informatique industrielle suivi d’un contrat chez Delphi pour développer un outil lié à de l’informatique industrielle. Je me suis vite rendu compte que l’informatique industrielle n’était pas ce que je préférais.

J’ai ensuite continué mon cursus dans une école principalement orientée sur le développement pour travailler pendant 2 ans chez Worldline pour du développement d’outils. C’est alors un collègue, ancien étudiant du CEFIM, qui m’a parlé d’une opportunité.

Quel est le sujet que tu préfères enseigner à tes étudiant.e.s ?

D’une manière générale, tout ce qui touche au développement me plaît à transmettre. Un des points que j’apprécie tout particulièrement, c’est de présenter une faille de sécurité dans du code. Le cours s’agence alors un peu comme une partie de Cluedo dans laquelle chacun essaye de trouver l’origine de la brèche, comment l’exploiter puis la réparer.

As-tu une anecdote croustillante à nous raconter sur l’une de tes promos ?

Je donne principalement cours à des promos de développeurs, mais il m’est arrivé de donner cours à des promos de techniciens réseaux dont le développement est loin d’être l’activité principale. Pour l’une de ces promos, je devais les former sur les bases du langage Python.

Problème : peu d’entre eux avaient un intérêt pour le fait de coder. 

En plus de ça, leurs formateurs précédents leurs avaient beaucoup parlé de Python en leur disant que “c’est super puissant !”, il me fallait donc faire un cours à la hauteur de cette phrase de teasing en plus d’intéresser au code un public dont ça n’est pas la passion. Le seul moyen que j’ai trouvé a été de faire le cours en utilisant des “plot-twist” comme on verrait dans le cinéma : présenter quelque chose dans le code de tout à fait standard (voir ennuyeux) pour ensuite mettre en avant une fonctionnalité de Python en concluant bien sûr par “Python, c’est puissant !”

Au final, durant la semaine, la phrase “Python, c’est puissant !” a facilement été répétée une cinquantaine de fois. Même si la plupart n’ont toujours pas d’attrait pour le code, ils se rappelleront au moins du cours de Python comme un spectacle !

 

Tu peux nous raconter une blague que seul un développeur comprendra ?

< dana manau="true" / >

Là, on peut donc dire que “manau” est l’attribut de “dana”.

Peux-tu nous sortir le gif qui te fait le plus rire ?

Partager sur Twitter Partager sur LinkedIn
Retour en haut de page